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L’approche par compétences à l’université avec Marc Romainville

La Faculté des sciences de l’éducation a organisé une session d’initiation à « L’approche par compétences à l’université », le jeudi 1 mars 2012, entre 9h et 17h.

M. Romanville a également offert une conférence à l’USJ sur le thème :  L’évaluation des compétences à l’école et à l’université : Un nouveau défi pédagogique

Documents :

 

 

 

M. Marc Romainville, expert international en pédagogie universitaire, est responsable du Service de Pédagogie Universitaire aux Facultés universitaires de Namur (Belgique), chargé de cours invité à l’Université de Louvain depuis 1996, chargé de cours invité à l’Université libre de Bruxelles depuis 2002, Professeur invité au département des Sciences de l’Éducation de Paris X Nanterre (2000) et Professeur invité à l’Université Claude Bernard Lyon I (2001-2006).

M. Romainville assurera cette année une partie du cours portant sur l’évaluation des acquis des étudiants universitaires, dans le cadre du Diplôme universitaire : « Pédagogie universitaire : Démarches innovantes », assuré par la Faculté de sciences de l’éducation.


A propos de cet atelier :

La présentation de cette nouvelle logique d’enseignement a été articulée autour de quatre questions :

  1. Quelles sont les sources de ce qui apparaît désormais comme une « irrésistible ascension » des compétences dans l’enseignement universitaire ? Quels sont, en particulier, les motifs qui ont incité les responsables des expériences innovantes en la matière à se « convertir » aux compétences ?
  2. Quels sont les avantages d’une telle approche ? En quoi cette logique des compétences constitue-t-elle une chance pour l’enseignement universitaire ? Que peut-on en attendre comme retombées positives en termes de pratique d’enseignement notamment ? De quels points de vue constitue-t-elle des opportunités à ne pas rater ?
  3. Quels sont ses dérives possibles et ses dangers ? Comme toute nouvelle approche pédagogique, la logique des compétences comporte un certain nombre de limites et de risques potentiels, qu’il est impératif d’identifier afin d’en atténuer la portée. Génère-t-elle des effets pervers, non désirables ? Qu’en est-il en particulier de la délicate question de l’évaluation des compétences ?
  4. Sur la base des trois points précédents, dans quelles perspectives conviendrait-il de mettre en œuvre cette logique des compétences au sein des universités ?

 

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